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Titre du blog : Les Black's Foot
Auteur : Jakin
Date de création : 03-09-2008
 
posté le 06-12-2014 à 00:08:39

13 RUE MADELEINE

 

 



          1942. Membre d'élite des services secrets américains, Robert Sharkey recrute les agents de la future 0-77, une unité vouée à opérer sur le sol français. Mais le groupe abrite un redoutable espion nazi.

     En pleine Seconde Guerre mondiale, les services secrets américain chargent leur meilleur élément, Robert Sharkey, d'organiser un réseau d'espionnage opérationnel en France, le 0-77. Mais au sein des recrues se cache un agent nazi. Une lutte sans merci s'engage entre ces deux espions de haut vol.

     Réaliste, documenté, presque distancié, 13 rue Madeleine appartient de plein droit à une série de productions de la 20th Century Fox qui entend privilégier une approche semi-documentaire des films policier et d'espionnage.

     Au printemps 1947, dans l'euphorie suscitée par le voyage à Paris de Darryl F. Zanuck, le plus admiré des producteurs américains, la presse française couvre d'éloge 13 rue Madeleine.

     Autour de la star Cagney, quelques-uns des plus talentueux seconds rôles d'Hollywood se surpassent sous les ordres de l'intraitable Hathaway.

     Nerveux, explosif, halluciné, James Cagney, le dur à cuire des films de gangster, mérite une place de choix au Panthéon du cinéma américain.

     Né le 17 juillet 1899 à New York, James Cagney est issu d'une famille modeste d'origine irlandaise. Elevé dans un quartier populaire, il est tout d'abord garçon de café et serveur dans les bars de la ville. Dès 1919, en compagnie de sa femme Frances, il se produit dans des cabarets et perfectionne ses talents de danseur et de chanteur. Cagney débute sa carrière à la Warner Bross, en 1930 dans Sinner's Holiday, aux côtés de Joan Blondell. Un an plus tard, il retrouve la comédienne pour le rôle de la consécration, L'ennemi public. Signé William Wellman, ce film de gangsters impose le personnage qui fera la légende de Cagney. Nerveux, violent, rictus aux lèvres, l'acteur incarne un malfrat plus vrai que nature...

 

  Textes et photos en provenances de la collection « Les plus grands films de guerre », Editions Atlas, 2002.

 

Armand, 

 

 

 

Commentaires

Mario B le 07-12-2014 à 06:39:56
J'ai sans doute eu une chance que vous n'avez pas, en France, en Europe. Je vis au Québec et ce fut très facile de me familiariser avec les anciens films hollywoodiens, car ils étaient diffusés chaque soir à la télé d'État, version anglaise, sans oublier la station publique américaine PBS (État du Vermont) qu'on pouvait capter en claquant des doigts et qui passait des vieux films plusieurs fois par semaine. J'ai appris à apprécier les Cagney, Bogart, Bette Davis, tant d'autres, à cause de cette situation. De plus, les boutiques spécialisées de location VHS/DVD avaient ces films en boutique. Par contre, on avait beaucoup de mal à voir des anciens films de France, sauf quelques Renoir et Pagnol.


Cependant, celui illustré ci-haut, je ne le connais pas !
Florentin le 06-12-2014 à 23:45:14
Petit, mais costaud. Je me souviens bien de James Cagney, qui en dehors de rôles symps, s'est surtout illustré dans des rôles de gangster dur et impitoyable. La télé qui nous passe toujours les mêmes films ferait bien, de temps en temps, de nous passer des films de la sorte. A plus. Bon dimanche. Florentin
Mario B le 06-12-2014 à 19:28:09
Cagney avait aussi un autre élément distinctif : une voix difficile à oublier. Supersonique et menaçante.
anaflore le 06-12-2014 à 04:03:44
à la médiathèque je prend régulierement de vieux films si je le trouve j'y penserai bon wk