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Les Black's Foot

le 28-01-2012 05:20

LA CHEVAUCHÉE DES SEPT MERCENAIRES

 

 

 

 

 

          Alors qu’il a trouvé la paix, Chris doit reprendre les armes pour traquer les assassins de sa femme et organiser la défense du village de Magdalena harcelé par le féroce Juan de Toro.

     Après le succès des Colts des sept mercenaires, Walter Mirisch met en chantier un ultime volet de la série mythique ayant fait sa fortune et établi sa réputation, en exploitant la gloire toute neuve du vétéran Lee van Cleef.

     Trois personnalités, véritables piliers du film, doivent leur notoriété et leur florissante carrière à la télévision.

     Le quatrième volet de la saga des mercenaires ne suscite qu’un intérêt poli dans les rangs de la critique.

     Un visage taillé à la serpe et des yeux perçants : Lee Van Cleef personnifie à lui seul le méchant idéal du western.

     Lee Van Cleef voit le jour le 9 janvier 1925 à Somerville dans le New Jersey (Etats Unis). Il débute dans la vie active par un emploi de comptable, puis est enrôlé dans la marine. Durant la Seconde Guerre mondiale, il sert en tant que dragueur de mines. Démobilisé, il trouve un emploi d’administrateur et occupe ses loisirs au sein d’une troupe théâtrale. Il auditionne pour un emploi de comédien professionnel et obtient un rôle au sein de la pièce Mister Roberts. Il est remarqué par le producteur Stanley Kramer qui lui offre un rôle dans Le train sifflera trois fois de Zinnemann. La carrière de Lee Van Cleef va dès lors se trouver placée sous le signe du western. Doté d’une taille imposante (1,90 m), d’un regard perçant et d’un profil de rapace, il enchaîne film sur film, westerns appelés à devenir classiques, de série B ou films de gangsters, presque toujours dans le rang des mauvais garçons…

 


 

Textes et photos en provenances de la collection « Westerns de légende », Editions Atlas, 2004.

 

Armand, 

 

 


Commentaires

 

1. lafianceedusoleil  le 28-01-2012 à 09:35:59  (site)

coucou Armand,
toutes mes félicitations pour la photo du jour.
Belle journée.
Bisou
A+

2. la petite fee en week end   le 28-01-2012 à 10:41:22  (site)

bonjour l ami jakin et bravo pour l image du jour tres bon week end a toi l ami de vef bize

3. lolo78000  le 28-01-2012 à 12:02:28  (site)

coucou j'arrive pour te souhaiter un très bon samedi chez nous avec la pluie de gros bizzzous

 
 
 
le 27-01-2012 09:34

THE ANIMALS

 

 

 

          La rencontre avec Sonny Boy Williamson constitua pour les Animals la première étape d’un parcours qui devait les propulser vers les sommets de la musique populaire. En effet, avec « The House of the Rising Sun », Eric Burdon et les siens entreront de façon durable dans les charts internationaux, devenant les plus sérieux concurrents des Beatles et des Rolling Stones.

     La voix très « noire » d’Eric Burdon fera des merveilles dans les années soixante, au sein des Animals tout d’abord, ensuite au sein de groupes qu’il formera aux Etats Unis.

     Grâce aux tournées de l’American Folk Blues Festival, musiciens noirs et musiciens blancs pourront témoigner ensemble de leur amour pour le blues. Les Animals et les Rolling Stones, notamment, feront beaucoup pour la reconnaissance universelle de la musique de Muddy Waters !
 


     L’engouement des artistes anglais pour le blues, était lié aussi à des caractéristiques strictement musicales. Plus « spontané » que le jazz, il s’adressait en réalité à tout le monde.

     Au milieu des années soixante, deux groupes domineront l’univers du blues et du rhythm’n blues anglais : les Rolling Stones et les Animals.

     Avec Tom Wilson comme nouveau directeur artistique, les Animals poursuivront dans la voie d’un rhythm’n blues torride. Il suffit d’écouter « Inside Looking Out » !
 


     Eric Burdon, qui a été dans les années soixante l’une de plus belle voix du rhythm’n blues anglais, a également œuvré pour qu’il n’existe plus dans la musique de frontière entre artistes noirs et blancs.

 

♥      Let it Rock (1963)

 

 
♥♥      Bo Diddley (1963)
 
 
♥♥♥     Dimples (1963)
 
 

 

 

Textes et photos en provenances de la collection « Les Génies du Blues», Editions Atlas, 1992.



Armand,

 

 


Commentaires

 

1. heremoana  le 27-01-2012 à 10:22:51

j'adore !! sa swingue chez toi ce matin !! pour le pont, même une fois aurait été de trop pour moi !!
bisous et bon week-end

2. lolo78000  le 27-01-2012 à 12:20:04

coucou avec le froid pour te souhaiter un très bon vendredi et un bon week-end de gros bizzzous

3. lafianceedusoleil  le 27-01-2012 à 22:34:02  (site)

bonsoir Armand,
la dernière chanson, je n'en souviens, ce n'est pas tout jeune.
La capitale de la Gaule, c'est Lyon. J'ai triché, j'ai regardé dans google.
Bonne route Armand.
bonne soirée et bon week end.
Je t'embrasse

4. Nikki  le 28-01-2012 à 05:14:46

un petit coucou bravo pour la photo du jour ,bon week-end a toi bisou NIKKIsmiley_id117184

5. monnaiesanciennes  le 28-01-2012 à 08:01:56  (site)

Bravo pour la photo du jour,bonne journée
amicalement
gege66

 
 
 
 

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