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Les Black's Foot

le 27-06-2012 20:52

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le 27-06-2012 04:13

A COMME ANGKOR WAT 2 - CAMBODGE

L'empire Khmer étendit son hégémonie pendant six siècles sur l'ensemble des territoires de la péninsule indochinoise. Du IXe au XVe siècle, les rois successifs installèrent leur capitale à Angkor où ils firent construire d'admirables monuments religieux ainsi qu'un système d'irrigation sophistiqué. Parmi les temples plus célèbres, le gigantesque Angkor Vat, construit au début XIIe siècle par le roi Suryavarman II, est l'un des plus grands édifices religieux jamais construit de par le monde.

 


 
 
le 26-06-2012 08:00

LA MÉTAMORPHOSE, MYSTÈRE INITIATIQUE

Et si la véritable clé des mystères maçonniques était la capacité de métamorphose de l’initié ? Dans cet ouvrage à la fois original et remarquable, l’auteur, à la lueur de cette symbolique qui permet de passer de la mort du « viel homme » à la renaissance, décrypte les mythes, les contes et les rituels nourrissant la tradition maçonnique.     Les dieux détiennent le pouvoir de métamorphose, les hommes en rêvent. A travers les figures d’êtres surnaturels, des héros aux monstres en passant par les fées, ils peuvent cependant découvrir les pouvoirs de la parole, du regard et des mains.     Et s’il faut intégrer les dimensions du masque et du double, c’est bien pour connaître la métamorphose intérieure, chemin solitaire, certes, mais aussi ouverture sur autrui et capacité de transmission.
 


 
 
le 25-06-2012 07:44

A COMME ANGKOR WAT - CAMBODGE

Oubliés des hommes, ils étaient enfouis depuis des siècles sous une végétation luxuriante. Jusqu'à ce qu'un explorateur français, Henri Mouhot, les redécouvre en 1860 et les fasse connaître au monde entier.

 


 
 
le 24-06-2012 06:09

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Départ pour le paturage
 


 
 
le 23-06-2012 06:09

LE CAVALIER DE LA MORT

Une réussite professionnelle exemplaire, un mariage réussi… Will Isham a tout pour être heureux. Mais il sait son bonheur fragile, menacé par Owen Merritt, un rancher dont sa femme est éprise.     Connu pour ses séries B à succès, le tandem Randolph Scott – Harry Joe Brown entame une nouvelle série gagnante avec « Le Cavalier de la mort », réalisé sous la bannière Columbia Pictures.     Pari couronné de succès, « Le Cavalier de la mort » marque la première étape d’une fructueuse collaboration entre Randolph Scott et André De Toth.     Star aux Etats Unis, Randolph Scott n’est pas encore une légende du western en France. Mais la consécration approche.     Western, fantastique, film d’aventures, thriller, péplum… André De Toth est l’un des piliers de la série B américaine.     Né en 1912, André De Toth termine ses études de droit à l’université de Budapest (Autriche-Hongrie) avant de débuter comme comédien au théâtre en 1931. Le jeune homme se passionne pour le cinéma et devient tour à tour monteur, assistant réalisateur et scénariste. Il débute sa carrière de réalisateur en 1939, signant ses films Endre (puis André) De Toth. Le cinéaste y développe un goût prononcé pour le thriller, mais aussi la comédie et le drame. Après cinq films, De Toth s’exile en Angleterre dès le début de la guerre. A Londres, il rencontre son compatriote Alexander Korda qui l’emploie comme assistant de production sur « Le Voleur de Bagdad ». Les deux hommes s’expatrient en Amérique en 1941. De Toth travaille à nouveau pour Korda sur la seconde équipe du « Livre de la jungle ». En 1943, il signe, pour Columbia Pictures, « Passeport to Suez » et « None Shall Escape », deux films mettant en avant les dangers du nazisme.
 


 
 
le 22-06-2012 07:37

LITTLE RICHARD

Ce qu’il faut garder de Little Richard, c’est moins l’image de mégalomane et de provocateur qu’il a donnée de lui, que cette faculté exceptionnelle d’écrire quelques-uns des premiers hymnes du rock’n’roll, « Tutti Frutti », « Long Tall Sally » ou « Good Golly Miss Molly » symbolisent en effet les années cinquante et cette soif inouïe de liberté. Ces titres devaient en outre jouer un rôle considérable dans l’explosion du mouvement rock.     Excellent pianiste de boogie et chanteur remarquable, Little Richard va connaître le succès dès 1955 avec les enregistrements de « Tutti Frutti » et « Lang Tall Sally », deux symboles du rock’n’ roll qui feront un malheur dans les charts américains.     Contrairement au blues moderne créé dans les studios Chess, le rock’n’roll s’adressera aux jeunes, noirs ou blancs. De quoi faire frémir dans les chaumières US !
 


 
 
le 21-06-2012 07:59

A COMME ANGKOR ET ENCORE - CAMBODGE

Différents éléments de la première ville se conformaient au schéma classique d'une capitale khmère : un périmètre fortifié longé par un fossé avec un temple d'État en son centre, fait en brique ou en pierre, et un palais en bois.

 


 
 
le 20-06-2012 03:04

A COMME ANGKOR - CAMBODGE

Angkor est l'un des principaux sites archéologiques de l'Asie du Sud-Est. Il renferme les magnifiques vestiges des différentes capitales de l'Empire khmer, qui rayonna du 9ième au 15ième siècle.

 


 
 
le 19-06-2012 07:11

R COMME RAYONG - THAÏLANDE

Située au bord du Golfe de Thaïlande, à 180 km de Bangkok, Rayong est l'endroit idéal pour une escapade d'un week-end depuis la capitale thaïlandaise. Vous pourrez profiter des plages beaucoup plus calmes et paisibles que celles de la station balnéaire voisine de Pattaya ou encore pousser jusqu'à Koh Samet, charmante île à un jet de pierre de l'un de trois ports de la ville. 
 


 
 
le 16-06-2012 07:10

LE MOT DU WEBMASTER

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le 15-06-2012 07:32

MUDDY WATERS

En enregistrant « I Cant’t Be Satisfied » en 1948, Mc Kinley Morganfield – plus connu sous le nom de Muddy Waters – jetait les bases du blues moderne. C’est-à-dire le blues du Delta revu et corrigé par les guitares électriques. Son œuvre pour Chess, qui s’échelonne de la fin des années quarante jusqu’au milieu des années soixante-dix, devait en outre réunir les plus grands noms du blues.     Musicien originaire du Mississipi, Muddy Waters sera découvert par le folkloriste Alan Lomax en 1941, pour lequel il enregistrera ses deux premiers titres. C’est peu après qu’il décidera de poursuivre sa carrière dans le Nord, et plus précisément à Chicago, où il deviendra l’une des grandes gloires du blues moderne.     Avec Muddy Waters, le « Bluebird Beat » de Big Bill Broonzy avait vécu son âge d’or. le blues devenait plus dur. Plus urbain. En un mot : plus moderne !     Muddy Waters, à qui l’on doit la structure moderne de l’orchestre de blues, s’est toujours entouré d’excellents musiciens, comme Willie Dixon, James Cotton, Jymmy Rogers, Little Walter, Otis Spann ou Buddy Guy. C’est pourquoi le compositeur de « I Cant’t Be Satisfied » est moins apparu comme un leader que comme le membre d’un orchestre.
 


 
 
le 14-06-2012 05:38

Maître de curiosité, Intendant des Bâtiments, Prévôt et juge, pont entre Maîtres et Elus ?

Maître de Curiosité     Cette fois-ci la légende à un départ biblique (I Rois IX, 12-13), mais c’est la légende maçonnique qui va évidemment retenir mon attention.     Globalement, ont voit que les funérailles achevées, les choses bougent, des personnages apparaissent. Ils sont mis dans des situations que nous seront amenés à connaître et ils constituent autant de facettes de nous-mêmes que nous devons identifier et comprendre.      Hiram de Tyr vend des matériaux, Salomon construit un temple. Manifestement ils ne sont pas sur le même plan. L’un s’intéresse à la matière,  l’autre à l’Esprit. voilà identifiées les deux parties de nous mises en scène dans ce degré. Matière et esprit coexistent en nous, quel que soit le sens que nous donnons à ce dernier, et l’obélisque du 5ième degré nous a appris que notre spiritualité se construit sur la matière.     Dans cette dualité, apparaît le troisième larron : Johaben. Celui-ci devine ce qui se passe, de la même façon que le Franc-maçon se rend compte qu’une matérialité excessive risque de tuer ou tout au moins d’inhiber l’Esprit et il essaie de comprendre le problème. Il ne suffit pas d’être dévoué et plein de bonnes intentions.     Ce degré nous amène à réfléchir en premier lieu sur la transgression car l’homme a besoin de se situer dans le monde et de connaître les limites qui lui sont permises. Puis sur la Parole. Si la parole est perdue depuis la mort d’Hiram Abi, elle ne l’est pas pour tout le monde. Il y a forcément quelqu’un qui la connaît. C’est le décors qui nous indique le chemin : le pays de Kaboul, Terres intérieures et stériles. C’est une façon de décrire l’émergence de la conscience dans l’homme à partir de sa matière brute qui, laissée à l’abandon, est stérile.     D’ailleurs, le Rituel nous le précise : « Mon zèle a été pris pour curiosité ». C’est le zèle qui a poussé Johaben à écouter aux portes, mais c’est la curiosité qui lui permet de découvrir les lois régissant l’univers matériel. Dans les deux cas celui-ci a fait fonctionner son sens de l’observation, son raisonnement et son  intuition. Dans la tradition Johaben serviteur de l’esprit cherche à éviter que celui-ci soit tué par la matière.     Hiram de Tyr, Salomon et Johaben un ternaire qui reconstitue le Un et qui permet de reprendre le chantier…Prévôt et Juge     Ce grade est propice aux interprétations sociales et moralisantes et il est bien évident que tout rassemblement humain, quel que soit son objectif, est susceptible d’engendrer des désaccords pouvant aller jusqu’au conflit. Il est par conséquent, nécessaire de prendre des mesures d’organisation, voire disciplinaires et pénales, pour les prévenir. Partant de là, il y a de quoi disserter sur toute société humaine. Mais là n’est pas le propos.     Ce degré nous engage plutôt à harmoniser les envies et les besoins de notre corps avec les exigences de notre esprit, la transposition saute aux yeux. Nous devons constamment examiner nos pensées et nos actions à la lumière des règles qui permettent de parvenir à cette harmonie et en tirer immédiatement les conséquences. Nous devons mettre en œuvre un nouveau triptyque : Vérité – Equité – Justice.     Adonhiram nommé par Salomon devient le chef des Prévôts et Juges, mais Johaben à qui nous nous identifions depuis le grade précédent est lui aussi nommé. Il est ainsi très clairement rappelé que nous ne sommes qu’un parmi les autres, que nous ne pouvons nous prévaloir d’aucune faveur particulière et que nous devons poursuivre notre chemin par nous-même.     Et pour cela Salomon nous donne une clef d’Or et une Balance pour accéder à la connaissance qui se trouve dans le Saint des Saints. Va-t-on pouvoir s’en servire ? Ne serions-nous pas ébloui par ce que nous allons découvrir dans la cassette ? Va-t-on pouvoir déchiffrer les plans ? Malheureusement il n’y a que nous qui puissions répondre à ces questions,  car c’est nous… qui somme juge !     C’est une boutade qui est dans la droite ligne du sens de ce grade. La balance de la justice n’est pas le symbole de la justice des prétoires, mais de celle qui résulte de l’usage de notre discernement pour juger ce que nous sommes, ce que nous nous sommes fait.     Si nous ouvrons le coffret d’ébène et si nous savons déchiffrer le plan comme Johaben, nous pourrons comparer ce que nous avons fait avec ce qu’il aurait fallut faire. En d’autre terme, nous vérifions la conformité de nos actions avec la Loi, car nous sommes Juge.     Voilà le sens le plus profond que nous devons travailler au 7ième degré du Rite. Il en existe bien d’autres que le temps ne me permet pas de développer…Intendant des bâtiments     Dans ce grade personne n’est encore capable de remplacer Hiram et c’est une nouvelle fois un remplacement collégial que met en place Salomon. Il s’agit cette fois de 5 intendants, responsables chacun de l'un des 5 Ordres d’Architecture et c’est Johaben, cet autre nous-même qui est appelé en premier.     Apparaît alors deux nouveautés : la chambre secrète et la voûte sacrée. Elles sont là pour nous dire que si nous voulons nous élever, il faut commencer par descendre en soi, encore et toujours. Avant de commencer les superstructures, il faut toujours commencer par le soubassement. C’est bien ce qui est demandé à Johaben. Mais pour quels trésors doit-il aménager la chambre secrète ?     Nous pouvons imaginer que ce sont nos émotions et nos sentiments qui risqueraient de nous faire exploiter si nous en faisions état et, aussi, de nous faire agir d’une façon non conforme à la balance qui serait alors déséquilibrée.     N’est-ce pas ce que nous avons de plus précieux, notre compassion, notre amour et aussi toutes nos petites faiblesses dont d’autres pourraient abuser et qui pourraient nous conduire à des impulsions inéquitables, voire injustes sinon périlleuses pour nous-même ?     Pour que la vie extérieure ne sollicite pas à chaque instant son attention, en devenant Intendant des Bâtiments, le franc-maçon va s’occuper à découvrir sa construction secrète pour l’administrer en toute responsabilité. Nous habitons un corps, une maison, un Temple et nous devons le diriger au mieux des intérêts du propriétaire. L’Intendant des Bâtiments est une personne qui connaît parfaitement la vaste propriété dont il a la responsabilité.     Le Juste, le Témoin, celui qui est libre de toute suggestion, pour gérer son domaine, va pénétrer plus avant dans la réalité de son monde matériel et spirituel, là où règnent la justice et l’ordre.     Ces trois grades étaient jadis appelés grades de grande maîtrise parce qu’ils sont vecteurs d’un enseignement de justice et d’équité.     Le chercheur retrouve d’un coup l’état de conscience du Maître de curiosité, la traversée du désert, la vision de populations sauvages dans son monde, le néant d’une vie transcendante. Nous voyons bien par là que la progression sur le chemin initiatique n’est pas linéaire, mais sinusoïdale, avec des hauts et des bas, des avancées et des retours en arrière, des certitudes et des doutes.     Pourtant si le travail a été bien mené, même si la conscience de l’être est plus faible, elle ne disparaît plus complètement ou, si elle s’estompe, le trajet de retour est plus rapide.     Dans le franchissement de ces trois grades, le franc-maçon qui voulait consacrer sa vie à l’épanouissement et à la réalisation de son identité véritable, ne sait plus où est le réel. Certes, il n’est pas le propriétaire de son domaine mais il ne se sent pas non plus un maître comptable de la gestion de son patrimoine, son état n’est pas satisfaisant, pas confortable et, après tant d’années d’efforts pour s’améliorer, il ne sait plus quelle direction prendre, il ne sait plus ou est le juste. Il en a assez de philosopher, d’améliorer sa pensée au détriment de son travail ou son travail au détriment de sa vie.     Il est tant de franchir le pont qui nous mène au grade d’Elu Secret…
 


 
 
le 13-06-2012 08:13

S COMME SAYOK ELEPHANT PARK - LA BALADE - THAÏLANDE

Situé à 50 kms de Kanchanaburi, vous serez ici au calme - ne comptez pas trop sur d'autres activités, il n'y a rien à moins de 5 kms alentours - ouvert tous les jours entre 9h00 et 16h00, vous pourrez également y pratiquer la fameuse descente sur un raft en bamboo...

 


 
 
le 12-06-2012 07:11

ISIS CONTRE MOISE

DES SECRETS DE LA DÉESSE DU BONHEUR Á LA VENGEANCE DU DIEUX JALOUX...

 


 
 
le 11-06-2012 08:13

S COMME SAYOK ELEPHANT PARK - THAÏLANDE

Le parc national de SaYok permet de visiter un site naturel et historique. Il ravira donc toutes sortes de visiteurs. Situé près de la frontière birmane à plus de 100 km de Kanchanaburi, il englobe, sur ses 300 km², une partie de l'ancien chemin de fer, commandité par les Japonais, qui rejoignait la Thaïlande à la Birmanie pendant la Seconde guerre mondiale.      La principale attraction du parc reste les chutes d'eau Nam Tok Sai Yok Yai et Nam Tok Sai Yok Noi à plus de 40 km l'une de l'autre. Vous pourrez également visiter des grottes calcaires : Tham Sai Yok, Tham Kaew et Tham Phra abritant des petites chauves-souris, les « Kitti à nez de porc », plus petit mammifère au monde...

 


 
 
le 10-06-2012 07:34

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Sur la route des grandes Alpes, Saint Martin de Queyriere, au fond, le village de Prelles,
 


 
 
le 09-06-2012 00:29

DIX HOMMES A ABATTRE

Eleveur de bétail, Campbell voue une haine tenace à Stewart qui a su devenir le maître respecté d’Ocatilla. pour en finir avec son éternel rival, il décide d’engager des tueurs professionnels…     Amis de longue date, Randolph Scott et Harry Joe Brown décident de prolonger leur collaboration en créant la maison de production Ranown Pictures Corporation. « Dix hommes à abattre » est aussitôt mis en chantier…     En homme de métier, Randolph Scott choisit ses partenaires avec discernement et recrute quelques-unes des plus belles gueules du western hollywoodien.     « Dix hommes à abattre » connaît le sort des petits westerns de série : il est condamné à l’anonymat. Les cinéphiles le réhabiliteront.     Second couteau spécialisé dans le western au début des années cinquante, Dennis Weaver connaît la gloire au petit écran grâce à la série « Gunsmoke ».     Dennis Waever naît le 4 juin 1924, à Joplin (Missouri). Etudiant modèle de l’Université d’Oklahoma, il se révèle également très doué pour le sport. Durant la Seconde Guerre mondiale, il sert dans la marine puis, libéré, il se qualifie pour les Jeux Olympiques de 1948 et concourt pour la médaille du décathlon. Suivant le conseil d’un ami, il s’essaie à l’art dramatique et se produit à New York dans la pièce « Reviens, petite Sheba ». Il suit les cours de l’Actor’s Studio, tout en exerçant une multitude de petits travaux pour subvenir aux besoins de sa famille. Il tente sa chance à Hollywood et décroche un contrat chez Universal. Son physique élancé et son visage émacié font de lui le parfait second couteau du western. On peut ainsi l’apprécier dans une bonne vingtaine de westerns signés Raoul Walsh (« Victime du destin »), Budd Boetticher (« Le Traître du Texas »), Nathan Juran (« Quand la poudre parle ») ou George Sherman (« A l’assaut du Fort Clark »)…
 


 
 
le 08-06-2012 08:37

CHUCK BERRY

La musique de Chuck Berry, c’ est une éblouissante synthèse des rythmes country des musiciens blancs du Vieux Sud et du blues électrifié le plus noir, symbolisé alors par Muddy Waters. Une musique qui devait profondément marquer le rock des Rolling Stones et des Beatles. Une musique dont les thèmes reflétaient les préoccupations « existentielles » des jeunes Américains des années cinquante.     Les filles, les voitures et les relations adultes adolescents : les thèmes de Chuck Berry vont refléter les préoccupations des jeunes des années cinquante.     Grâce à son idole Muddy Waters, Chuck Berry aura l’opportunité d’enregistrer ses quatre premiers titres pour Chess en 1955. Il sera notamment accompagné par le grand bassiste Willie Dixon.
 


 
 
le 07-06-2012 08:33

S COMME SAN PRASOP - THAÏLANDE

Lorsque la vieille ville de Sangkhlaburi disparu en 1983 (en raison des inondations par le barrage), une grande communauté ethnique les Môn, furent tout à coup, sans maison. La plupart d'entre eux étaient des réfugiés de Birmanie et n'avaient pas de droits en Thaïlande. Grâce au moine Luang Pho Utama, ils ont été autorisés à créer un nouveau village sur la rive ouest du lac juste en face de la ville Sangkhlaburi.

 


 
 
le 06-06-2012 02:49

S COMME SANGKLABURI - THAÏLANDE

Sangklaburi est le carrefour de différentes cultures et ethnies. Dans un cadre préservé, blotti au beau milieu d’une végétation tropicale luxuriante, Sangklaburi est un site d’exception. On peut repérer sans peine des espèces d'arbres, des plantes et des végétaux en tout genre que viennent fouler les animaux sauvages (oiseaux, cerfs, singes et même des tigres).

 


 
 
le 05-06-2012 08:13

NOTES HISTORIQUES SUR LE RITE ANCIEN ET PRIMITIF DE MEMPHIS MISRAIM

Pour Jean Bricaud : « Le rite de Memphis Misraïm ne peut convenir qu’à un nombre très restreint d’individus. Il se recrutent principalement parmi des étudiants de l’Occultisme et de l’Hermétisme, lesquels, du fait de leurs études, sont plus aptes que les autres à comprendre les secrets maçonniques réels ; ainsi que parmi les Maçons qui ne se contentent pas de savoir faire certains signes ou d’apprendre la prononciation de certains mots dont ils ignorent le sens, mais sont désireux de remonter jusqu’à la source réelle de nos institutions et d’étudier la partie occulte et transcendante de la Maçonnerie ».     Denis Labouré en initié féru de ces sciences occultes supérieures que sont l’Alchimie, l’Astrologie et la Théurgie, nous propose dans une préface lumineuse un éclairage pertinent de ce court texte datant de 1933 pour sa première édition. Cet opuscule devenu fort rare et conservé seulement en bibliothèque privées méritait amplement une nouvelle présentation afin de donner au chercheur de vérité certains repères authentiques et, en quelques dates, une vue d’ensemble concernant ce Rite.
 


 
 
le 04-06-2012 06:51

P COMME PRAYA TAONG - THAÏLANDE

Frontière birmane, le noman'sland et le marché local de Praya Taong......

 


 
 
le 03-06-2012 07:38

LE MOT DU WEBMASTER

AUJOURD'HUI C'EST DIMANCHE

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Les 2 Alpes, Isère, Massif de l'Oisans (1600-3600m)
 


 
 
le 02-06-2012 06:16

BATAILLE SANS MERCI

Au lendemain de la guerre de Sécession, Ben Warren n’aspire qu’à la tranquillité et confesse un dégoût pour la violence. L’enlèvement de sa fiancée bouleversera ses certitudes…     Avec l’arrivée de la télévision, le public déserte peu à peu les salles de cinéma. Les dirigeants des firmes innovent alors dans le cinéma en 3D. ainsi est lancé le projet de Bataille sans merci.     Dernier film du tandem Hudson-Walsh, « Bataille sans merci » marque l’unique collaboration du cinéaste avec la belle Donna Reed.     Dans la France cinéphile de la fin des années 1950, la sortie, même tardive, d’un western signé Walsh est un événement.     Avec plus de 120 films à son actif, Raoul Walsh est l’un des grands créateurs du cinéma américain et du septième art.     Né le 11 mars 1887, Raoul Walsh est tour à tour dresseur, marqueur de chevaux et anesthésiste. Blessé par un cheval, Walsh devient acteur au théâtre. Sa rencontre avec D. W. Griffith est déterminante. En 1914, le cinéaste lui confie la réalisation de « The Life of General Villa », un documentaire consacré au révolutionnaire mexicain. Plus tard, Griffith le distribue dans le rôle de Booth, l’assassin de Lincoln, dans « Naissance d’une nation ». Sur le tournage de « In Old Arizona », Walsh perd l’œil droit et devient réalisateur à part entière. Durant la période muette, le cinéaste réussit des coups de maître comme « Au service de la gloire » avec Victor McLaglen, et surtout « Le Voleur de Bagdad ». Ce film au budget colossal est le premier succès international du réalisateur. Avec le passage au parlant, Walsh signe « La Piste des géants », un western épique qui révèle John Wayne. Dans les années 1930, le cinéaste tourne pour différents studios, alternant comédies pour Paramout, drames pour Fox et comédies musicales pour RKO…
 


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le 01-06-2012 00:07

JAMES BROWN

Dans les années soixante et soixante-dix, James Brown a symbolisé le « rêve américain » tel que pouvait l’envisager la communauté noire. Chanteur à la voix puissante et torride et showman au jeu de scène terriblement suggestif, il devait collectionner les hits avec une facilité déconcertante. A bien des égards, encore, il est le père spirituel de stars telles que Prince, Michael Jackson, voire de certains groupes rap.     Un concours de chant organisé à Augusta, Géorgie, en 1950 : tel est le point de départ de la carrière de James Brown. Un concours qui l’emmènera loin. Très loin !     « Saul Brother » pour les uns, « Mister Dynamite » pour les autres : quelque soit son surnom, James Brown a merveilleusement symbolisé le rêve américain. C’est-à-dire qu’il a prouvé qu’à force de courage et de talent, on pouvait être cireur de chaussures ou servir de rabatteur aux prostituées à l’âge de huit ans et devenir quelques années plus tard le numéro 1 de la soul music.     L’influence exercée par James Brown sur les jeunes noirs américains incitera la Maison Blanche à lui demander de remplacer Otis Redding, tragiquement disparu dans un accident d’avion, pour un concert destiné à divertir les Gi’s partis combattre au Viêt-nam.
 


 
 
 

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