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Les Black's Foot

le 29-11-2010 05:13

S COMME SUCRE - BOLIVIE


 

 

        ce Joyau d'art baroque et de la Renaissance est la plus Européenne des cités de Bolivie et sans doute l'une des plus belles d'Amérique Latine. Fondée sur ordre de Pizarro, en 1538, Sucre était destinée à devenir la résidence et le centre de la bourgeoisie espagnole.

    Du point de vue architectural, Sucré est restée figée comme une carte postale du 19ième siècle, ce qui fait son charme.

    Cependant, un tremblement de terre en 1948 obligea à rénover une grande partie de la ville.

    Sucré est considérée Comme la plus belle ville de Bolivie, mais outre sa beauté et son atmosphère de 18ième 19ième siècle, Sucré Présente aussi l'intérêt d'être la capitale historique de la Bolivie.
   
    Sucré est une ville de musées et d'art mais le Soir venu, elle saura plaire au visiteur par ses nombreux cafés et restaurants à l'ambiance résolument européenne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Armand, Collection privée 2002,  

 

 


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1. lolo78000  le 29-11-2010 à 15:17:36

petit coucou pour te souhaiter un très bon après-midi de gros bizzzous chez nous la neige!!!

2. NessieAndGinny  le 29-11-2010 à 18:38:41  (site)

Salut !
merci c'est très gentil !
d'auant plus que je ne m'y attendais pas étant donné que c'est la 2nd foie en moins d'une semaine !
xx

3. lafianceedusoleil  le 29-11-2010 à 22:09:47  (site)

bonsoir Armand,
Vraiment tu as visité de beaux pays, merci pour ce beau partage de photos. Je pense que c'est un chacal sur la route ! dis-moi, si je me trompe.
Ne t'en fais pas, le verglas au Père Lachaise avec le soleil du Mexique avait fondu !!!
Bonne fin de jounrée
bisou

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le 28-11-2010 08:03

LE MOT DU WEBMASTER

 

AUJOURD'HUI C'EST DIMANCHE

LE WEBMASTER SE REPOSE

 

 

 


 

Source de Villers le Gambon
Surice sur champ de cholza
Les campagnes de Philippeville (Belgique) 

 

 

A LUNDI POUR DE NOUVELLES AVENTURES

 

 

 

 
 


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1. lolo78000  le 28-11-2010 à 10:54:20

coucou très bon dimanche et bon repos de gros bizzzous

2. lafianceedusoleil  le 28-11-2010 à 21:59:13  (site)

coucou Armand,
souhaite que tu t'es bien reposé.
Hier notre escapade en Belgique s'est bien passée.
bonne fin de journée et bonne nuit
bisou

3. heremoana  le 28-11-2010 à 22:06:32  (site)

en ce moment, la campagne serait plus blanche .....
bisous et bon début de semaine

4. vivrenotreamour  le 28-11-2010 à 23:35:33  (site)

bonsoir nous on as eu nos premiere gele donc il fait bon de rester au chaud contente de te retrouver
je te souhaite une bonne fin de soirée et une douce nuit
bis patricia

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le 27-11-2010 07:14

TUER N'EST PAS JOUER

 

 

     Aux trousses d’un tueur au large des côtes de Gibraltar, je me pose en catastrophe sur le yacht de la belle Linda. Nous sommes faits pour nous entendre : elle veut un homme, un vrai, et elle est de toute évidence une femme, une vraie.

    Retour au M16 : Moneypenny essaie de me charmer avec sa collection de disques, mais Barry Manilow n’est pas de mon goût. Je suis bien plus impressionné par l’étonnante Ghetto-Blaster de Q !

    A Tanger, l’action se poursuit : j’arrache la robe de Rubavitch, la superbe petite amie de Pushkin, mais il s’agit uniquement d’une manœuvre de diversion…

    La tentation est plus forte encore avec Liz et Eva, les collègues légèrement vêtues de Félix Leiter à la CIA. Hélas, ce n’est pas le moment de s’amuser.

    Quant à Kara Milovy, si elle est excelle au violoncelle, ce n’est certes pas une tireuse d’élite. Après un tour de grande roue décoiffant à Vienne, nous achevons la mission en jouant ensemble une tendre partition.

    Si elle semble n’être qu’un élément parmi d’autres de l’empire du milliardaire Willard Whyte, la plate-forme pétrolière de Baja est en fait le QG de Blofeld, d’où doit être déclenchée sa dernière opération. Loin des regards indiscrets, soigneusement gardée par des hommes en armes, elle recèle le système de communications par satellite capable de commander le déclenchement du laser spatial meurtrier. Le stratagème eût été parfait si Whyte n’avait remarqué qu’il ne possédait pas de plate-forme pétrolière dans l’océan Pacifique ! Bond s’y introduit à temps pour arrêter Blofeld…

    Paris Carver, cette femme fatale a voué à 007 un amour… fatal ! La belle et courageuse Paris est confrontée à un choix terrible entre les deux hommes de sa vie : son mari, le brutal Elliot Carver et Bond, avec qui elle a eu une liaison passionnée.

    Rosa Klebb, cet agent du SPECTRE est prête à tout pour empoisonner la vie de ses ennemis. Elle a été recrutée par le SPECTRE, vicieuse, cruelle et dangereuse, Rosa ne fait de fleurs à personne…

 

 Textes et photos en provenances de la collection « 007, Dossiers secrets », Editions GE Fabbri, 2003.

 

Armand,  

 

 


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1. blogpote69  le 27-11-2010 à 08:36:53  (site)

Merci pour ta visite et ton com .... et une belle journée à toi malgré le froid et la neige ! Nine

2. lolo78000  le 27-11-2010 à 15:47:25  (site)

coucou passe un très bon week-end de gros bizzzous

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le 26-11-2010 11:41

CHARLIE PARKER

 

 

 

         Alors que la musique de Louis Armstrong s’assoupissait en un « middle jazz bon teint », est apparu Charlie Parker. Artiste maudit autant par lui-même que par la société, le plus souvent incompris parce que génial, Bird fut le plus grand improvisateur de l’histoire du jazz. L’une des idoles du mouvement bop. Et surtout le créateur d’une musique extrêmement riche et qui, implacablement, nous prend aux tripes.

    C’est dans l’atmosphère torride de Kansas City que Charlie Parker à l’âge de 16 ans fit ses débuts de jazzman. C’est avec le « Big Band » de Jay McShann, sans doute le meilleur de Kansas City avec celui de Count Basie, que Charlie Parker enregistrera ses premiers solos.

    Charlie Parker dans les années quarante, participe à plusieurs big bands, mais il ne se fixe jamais. Néanmoins, cela lui permet de jouer avec les plus grands. En 1945, il entre enfin dans la légende. C’est aussi le moment que choisissent les autorités new-yorkaises pour tenter de rétablir un semblant d’ordre dans le milieu des boites de jazz.
 


    Sous l’emprise de l’héroïne, Charlie Parker ne peut suivre Gillespie et les autres musiciens qui retournent à New York. Il poursuit sa carrière à Los Angeles au Finale Club.

    Si Louis Armstrong, au début des années vingt, apporta l’harmonie au jazz, les boppers que furent Charlie Parker, Dizzy Gillespie et Thelonious Monk firent littéralement éclater ces règles harmoniques, vingt ans plus tard. Notamment en utilisant la quinte diminuée.

    Charlie Parker à la fin de sa vie, connaît une suite d’échecs. tant sur le plan musical que privé, il n’est plus en phase avec la réalité quotidienne.
 


    Dernière prestation au Birdland, il décède quelques jours plus tard, le 15 mars 1955 chez la baronne de Kœnigswater…
 
♥     Cheers (1947)
 
 
♥♥     Cool blues (1947)
 
 
♥♥♥     Dewey Square (1947)
 
 
♦     Drifting on a Reed (1945)
 
 
♦♦    Scrapple From the Apple (1947)
 
 
♦♦♦     How Deep is the Ocean (1947)
 
 
 
Textes et photos en provenances de la collection « Les Génies du Jazz », Editions Atlas, 1991.


Armand,

 

 


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1. lolo78000  le 26-11-2010 à 15:15:00  (site)

petit coucou pour te souhaiter un très bon après-midi de gros bizzzous

2. heremoana  le 26-11-2010 à 20:02:04  (site)

la neige est arrivée sur Paris !!!! quelle tempête !! je te souhaite un très bon week-end bien au chaud
bisous

3. lafianceedusoleil  le 26-11-2010 à 21:50:08  (site)

bonsoir Armand,
j'ai bien aimé les 6ème et 7ème morceaux. Ce fut ma petite soirée musicale , merci Armand.
Nous avons eu juste quelques flocons cet après-midi. Demain, nous allons en Belgique pour l'anniversaire de la fille de mon mari.
Je te souhaite une bonne fin de soirée.
Gros bisou de Cricri

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le 25-11-2010 09:05

VAN GOGH, LE FEU ET LA FUREUR

 

 


 

         Arles, 25 décembre 1888. En ce jour de fête, la soirée bat son plein dans une « maison » de la rue du Bout-d’Arles. Pendant que les bourgeois de la ville digèrent paisiblement leur dinde, les prostituées et leurs clients boivent à la naissance du Christ, sous les flonflons mélancoliques d’un piano mécanique. Soudain la porte s’ouvre : entre alors un homme aux cheveux roux, un peu voûté, dont les yeux brillent d’un éclat étrange. Son béret basque, qu’il porte enfoncé sur la tête, cache difficilement un épais pansement, du coté droit.

    C’est M. Vincent, ce peintre hollandais un peu bizarre, qui vient juste de s’installer à Arles. Il avance et donne à Rachel, sa fidèle partenaire de plaisir, une enveloppe, en disant : « Gardez cela précieusement, en souvenir de moi ». Il s’enfuit alors sans attendre. Rachel, intriguée, ouvre aussitôt l’enveloppe, en tire une oreille coupée, soigneusement nettoyée, et s’évanouit… Cette fois, le malheureux Vincent Van Gogh a basculé dans la folie : demain, sur la toile, le soleil et les blés seront piquetés de rouge…

    Issus d’une riche famille bourgeoise il part comme prêcheur dans les mines – La lumière de Provence lui révèle l’explosion des couleurs - Malgré sa misère il abandonne sa part d’héritage – Il recueille un prostituée alcoolique – Il se tire une balle dans le cœur.


LES TOURNESOLS (1888)

    « Oh ! le beau soleil d’ici en plein été. Cela tape à la tête et je ne doute aucunement qu’on devienne toqué. Or, l’étant déjà auparavant, je ne fait qu’en jouir. J’y songe de décorer mon atelier d’une demi-douzaine de tableaux de Tournesols, une décoration où les chromes crus ou rompus éclateront sur des fonds d’hivers, bleus depuis le Véronèse le plus pâle jusqu’au bleu de roi, encadrés de minces lattes peintes en mine orangé… », écrit le peintre, en août 1888 d’Arles, à son ami Emile Bernard. Puis il précise un peu plus tard à Théo : « Les tournesols avancent, il y a un nouveau bouquet de quatorze fleurs sur un fond jaune vert, c’est donc exactement le même effet (…) qu’une nature morte de coings et de citrons que tu as déjà, mais dans les tournesols la peinture est bien plus simple.... »

    Vincent Willem Van Gogh naît le 30 mars 1853 à Groot-Zundert, un petit village (relais de diligence sur la route Paris Amsterdam) près de Bréda dans l'ouest du Brabant-Septentrional, au sud des Pays-Bas. Il est le fils aîné de Theodorus van Gogh, pasteur de l'Église réformée à Groot-Zundert depuis 1849 et d'Anna Cornelia, née Carbentus, fille d'un relieur de la cour. Le couple s'est marié le 21 mai 1851 à La Hayes. Les mariés sont déjà beau-frère et belle-sœur, puisque Cornelia Carbentus, la sœur de la mariée avait épousé Vincent van Gogh, le frère de Theodorus, le 6 novembre 1850. Theodorus compte dix frères et sœurs ; plusieurs de ses oncles ont joué un rôle déterminant dans la vie de Vincent. On retrouve parmi ces oncles, Hendrik Vincent van Gogh, l'oncle « Hein », marchand d'objets d'art à Bruxelles ; Johannes van Gogh, l'oncle « Jan », de grade d'amiral chez qui Vincent a habité pendant plus d'un an à Amsterdam ; Cornelis Marinus van Gogh, l'oncle « Cor », également marchand d'art et Vincent van Gogh, l'oncle « Cent », son parrain qui a réussi à s'associer à la chaîne de galeries de l'éditeur d'art parisien Goupil & Cie.

    Il se tire une balle dans la poitrine et meurt le 29 juillet 1890.

Sources Grands peintres, éditions F. Magazine sa et Wikipedia.

Armand,

 


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1. lafianceedusoleil  le 25-11-2010 à 22:20:52  (site)

bonsoir Armand,
quel drôle de personnage mais quel talent !
merci pour ce bel article. Espère que ta journée fut géniale.
Douce nuit et grosse bise
Cricri

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le 24-11-2010 06:45

DE PHARAON A L'APPRENTI MAÇON

 

 

 TROIS PAS POUR L'ÉTERNITÉ...

 

 

        Julien Behaeghel nous conduit ici au cœur même du symbole et de sa force initiatique. Le symbole est la trace du divin dans la matière. Par-delà le temps et les civilisations il relie dans un éternel présent l’homme à son devenir, la terre au ciel.

    Pour aller de la terre au ciel, nous devons, comme Pharaon, passer les trois portes des trois mondes, les enceintes successives qui nous permettent de changer d’état, de transmuter notre terre en étoiles. Pour trouver la lumière nous devons entrer dans le labyrinthe, à la recherche de ce paradis originel que nous avons perdu et qu’avec le temps nous retrouvons. Le temps est celui du mûrissement, de la montée de la conscience. Telle est la quête de l’homme.

    C’est le symbole en action qui nous accompagne dans ce parcours, à travers le zodiaque, la croix celtique, la triple enceinte, le mandala, la quête du Graal, l’arbre de Vie, le Fou sur le chemin (du tarot)… De Pharaon, à l’apprenti maçon, il n’y a qu’un pas, celui du présent éternel, celui du symbole qui régénère et réunit.

    Julien Behaeghel est l’auteur d’un quinzaine d’ouvrages qui témoignent de l’extraordinaire pouvoir du symbole comme outil de réunification de l’être. La peinture est aussi pour lui un mode d’expression pour rejoindre, à travers une géométrie symbolique, l’universel. Il est l’auteur de Voyage au cœur du symbole (Editions du Rocher, 2004, prix ALEF 2005), et de la Bible à la lumière du symbole, chez Alphée en 2007. Il pense que la vie terrestre n’a de sens que si elle conduit à l’esprit. Il est décédé en juillet 2007…
 
 
 


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1. lolo78000  le 24-11-2010 à 15:00:18

coucou très bon après-midi bien froid aujourd'hui de gros bizzzous

2. vivrenotreamour  le 24-11-2010 à 21:20:40  (site)

bonjour j'espère que tu va bien sa fait longtemps que j'ai pas de nouvele
nous ici sa va l'hivers prend petit a petit sa place sa donne pas envie de sortir je te souhaite une bonne soirée bis patricia

3. lafianceedusoleil  le 24-11-2010 à 21:39:09  (site)

bonsoir Armand,
très intéressant article, je reste sur ma faim. Le repas s'est super bien passé. Nous avons passé un bon moment de détente.
Souhaite que tu es bien reposé de ta sortie.
Passe une douce nuit avec de beaux rêves.
Bisou

4. lolo78000  le 25-11-2010 à 08:09:00

petit coucou avant de partir au travail encore bien froid ce matin avec la pluie!!! je te souhaite un très bon jeudi de gros bizzzous

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le 23-11-2010 07:41

LE VOYAGE PAR LA MONNAIE - FRANC


 

 
 
10 FRANCS (MINEUR)


    Type 194. Billet mis en circulation du 11 septembre 1941 au 30 juin 1949. D’après une œuvre de L. Jonas. Impression polychrome.

    Recto : Ouvrier mineur.

    Verso : Paysanne avec un enfant.

    Numérotation, date et signature en noire.

    Filigrane : Tête de Jeanne d’Arc.

    Nombre d’alphabets 206 (1 alphabet = 2 500 000 billets, 25 lettres de 100 000 billets).

    Nota : Le numéro 5 du 19.11.1942 a été l’objet d’une trouvaille qui permet de le rencontrer plus facilement à l’état neuf. Pour le numéro 22, les alphabets 199 à 204, les lettres A à O n’ont jamais circulé. Le numéro 1 du 11.01.1914 peut se rencontrer en neuf série X1 grâce à une trouvaille récente (intéressante pour les collectionneurs).
 

 
 
Jakin,
 


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1. lolo78000  le 23-11-2010 à 07:56:09

petit coucou rapide avant de partir travailler je te souhaite un très bon mardi de gros bizzzous

2. heremoana  le 23-11-2010 à 20:22:46

bonne soirée près de la cheminée !!!
bisous

3. lafianceedusoleil  le 23-11-2010 à 22:45:44  (site)

bonsoir Jakin,
les deux billets sont superbes !
souhaite que ta journée fut sympa. Demain midi, nous sommes invitées au repas du CA le midi et l'après-midi, nous avons quartier libre.
Très bonne soirée et gros bisou
Cricri

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