http://jakin.vefblog.net/

  VEF Blog

Les Black's Foot

le 24-05-2012 07:43

A COMME AYUTTHAYA - THAÏLANDE

 

 

          Ayutthaya se situe à 75 km de Bangkok. Il est possible que sur les cartes vous trouviez le nom de Phra Nakon Sri Ayutthaya, qui indique que c’est une « ville sainte ». En effet, la ville d’Ayutthaya (une anciennes capitales du royaume Siam) est chargée d’histoire. Son parc archéologique, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, est très intéressant. L’excursion depuis Bangkok pour une journée vaut vraiment le coup.

 

     Fondée vers 1350, Ayutthaya devint la deuxième capitale siamoise après Sukhothaï. Elle fut détruite par les Birmans au 18ième siècle. Ses vestiges, caractérisés par les prangs, ou tours-reliquaires, et par des monastères aux proportions gigantesques, donnent une idée de sa splendeur passée...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Armand, Collection privée 2007, 

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. anaflore  le 24-05-2012 à 08:41:11  (site)

un boudha qui doit être bien reposé !!! bonne journée

2. lafianceedusoleil  le 24-05-2012 à 22:23:50  (site)

bonsoir Armand,
ce sont de curieux vestiges...
Merci Armand pour ces belles photos.
Douce fin de soirée.
Je t'embrasse

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
le 23-05-2012 08:35

B COMME BANG PA INN - THAÎLLANDE

 

 

 

          Bang Pa-In city, située à une bonne soixantaine de kilomètres au nord de Bangkok, n'a que ce fameux palais pour faire parler d'elle. Et cela est suffisant car les visiteurs, qui en connaissent le nom, font volontiers une halte dans leurs pérégrinations pour découvrir cette belle propriété du 17e siècle, agrémentée de constructions de styles et d'époques disparates. 

 

     La visite du domaine, à pied ou en voiturette, à travers le parc orné d'arbres magnifiques, d'arbustes taillés en forme d'animaux est très plaisante. Et passer d'une bâtisse à une autre à quelque chose d'éducatif, voire ludique. Trouver l'époque, deviner le style architectural, de la résidence royale, de la tour d'observation, du palais chinois, de l'église néogothique...

 

 


Armand, Collection privée 2007,


 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. anaflore  le 23-05-2012 à 08:37:39  (site)

souvenir souvenir ...bon question santé suis revenue malade de thailande .....bon mercredi

2. mereetfille  le 23-05-2012 à 09:47:51  (site)

Bonjour et merci pour ton commentaire sur mon blog.
J'adore ton article,les photos sont magnifique.
Bonne journée et a bientôt.

3. lolo78000  le 23-05-2012 à 12:20:58

petit coucou pour te souhaiter un très bon mercredi ce matin grisaille et en ce moment un brin de soleil de gros bizzzous

4. lolo78000  le 23-05-2012 à 12:21:06

petit coucou pour te souhaiter un très bon mercredi ce matin grisaille et en ce moment un brin de soleil de gros bizzzous

5. lafianceedusoleil  le 23-05-2012 à 22:17:34  (site)

bonsoir Jakin,
il est sublime ce palais, les photos sont superbes.
Ils sont mimi les petits lapins en verdure.
Merci à toi.
Douce nuit
je t'embrasse

6. lolo78000  le 24-05-2012 à 07:20:31

coucou avant d'aller travailler je te souhaite un très bon jeudi de gros bizzzous

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
le 22-05-2012 08:12

LE GUIDE DE HÉRALDIQUE

 

 

 


          Nées à l’aube du 12ième siècle, les armoiries permettaient à l’origine d’identification des combattants sur les champs de bataille et les lices de tournoi. Rapidement, elles s’imposeront à l’ensemble des classes de la société occidentale comme un moyen aussi pratique qu’esthétique de symboliser une personne physique ou morale.

     Devenues marques de propriété et éléments ornementaux particulièrement prisés, elles envahiront d’innombrables supports.

     Et au 21ième siècle l’Héraldique anime toujours notre quotidien : les hommes, les institutions, les sociétés commerciales de tous les pays d’Europe en perpétuent encore les traditions. Elle demeure une discipline vivante et, comme la Généalogie, à laquelle est étroitement liée, suscite un vif regain d’intérêt.

     Ouvrage complet et pédagogique, très largement illustré (environ 650 dessins de blasons en couleurs), ce guide pratique de l’Héraldique permet la compréhension de l’éthique et des ambitions des lignées les plus diverses.

     Claude Wensler travaille pour la Direction du Patrimoine, au ministère de la Culture.
 
 
 
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. lolo78000  le 22-05-2012 à 14:15:39

petit coucou pour te souhaiter un très bon après-midi le soleil devrait revenir à partir de jeudi de gros bizzzous

2. lafianceedusoleil  le 22-05-2012 à 23:16:44  (site)

bonsoir Armand,
très intéressant comme livre, de beaux blasons à découvrir !
Je te souhaite une bonne fin de soirée.
Bisou

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
le 21-05-2012 04:09

B COMME BANGKOK, LE PALAIS - THAÏLANDE

 

 

          Derrière le Wat Po, se trouve un mur d'enceinte crénelé et un portail gigantesque (permettant le passage des éléphants) qui délimitent le Grand Palais et le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d'émeraude.

 

     L'ensemble des appartements royaux du Grand Palais (dont une petite partie est ouverte au public) et la chapelle royale du Wat Phra Keo, la plus sacrée de Thaïlande sont une merveille typique des trésors de l'Orient. Situé au nord-est du Grand Palais, le Wat Phra Keo fut bâti peu après la fondation de Bangkok en tant que capitale du royaume en 1782. Il comprend un ensemble de constructions dorées à la feuille, recouvertes de tuiles de couleurs incrustées de miroirs. Les gardiens du temple sont des statues de géants, les yakshas (chargés de garder l'entrée du temple et d'en éloigner les esprits du mal) et les kinnaris (personnages élégants, mi-femmes, mi-oiseaux), les apsari (nymphes célestes qui dansent pour le plaisir des dieux) ainsi que d'autres personnages mythologiques.


      Directement en face de l'entrée principale se trouvent le Phra Sri Ratanna Chedi, le Phra Mondop  (bibliothèque) et le Prasad Pha Thepdidon (panthéon royal) qui abrite des statues de rois Chakri. A côté du Phra Mondop se trouve un modèle du temple d'Angkor, construit à une époque où la Thaïlande contrôlait encore la majeure partie du Cambodge.


      Le Bouddha d'émeraude, de 75 m de haut, est la statue la plus vénérée de Thaïlande. Elle se trouve dans une chapelle au sud du temple. Elle porte 3 différents costumes suivant les saisons, changés par le roi en personne. L'ensemble est fascinant !
...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Armand, Collection privée 2007, 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. anaflore  le 21-05-2012 à 08:55:58  (site)

ville de contraste que bangkok beaucoup de chaleur quand j'y étais....de belles dorures bonne journée

2. lolo78000  le 21-05-2012 à 14:31:09

coucou sous la pluie pour te souhaiter un très bon après-midi et une bonne semaine de gros bizzzous

3. lafianceedusoleil  le 21-05-2012 à 22:11:26  (site)

Bonsoir Armand,
Merci pour ce beau reportage.
Les photos sont parlantes et nous montrent la beauté de l'endroit.
C'est luxueux.
Très bonne soirée et gros bisou

Toujours ton humour dans le commentaire que tu m'as laissé. Bien trouvé !

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
le 20-05-2012 07:29

LE MOT DU WEBMASTER

 

AUJOURD'HUI C'EST DIMANCHE

LE WEBMASTER SE REPOSE

 

 


 

Les Hautes Alpes, Puy St Vincent (1600m), Station été hiver.

 

 

A LUNDI POUR DE NOUVELLES AVENTURES

 

 

 

 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
le 19-05-2012 04:54

LA CHARGE DES TUNIQUES BLEUES

 

 

 

          Roi de la montagne, le robuste Jed Cooper est une légende dans le monde des trappeurs. Mais cet homme des bois ne rêve pourtant que de revêtir la tunique bleue des troupes sudistes.

 

     Passionné par le roman « The Gilded Rooster », le producteur William Fadiman en achète les droits pour Columbia Pictures. Il va confier le projet à l’équipe idéale pour ce western atypique : le scénariste Philip Yordan et le réalisateur Anthony Mann.

 

     Marquant un tournant dans la carrière d’Anthony Mann, « La Charge des tuniques bleues » témoigne de la rencontre du cinéaste avec quelques grands noms du western.

 

     Tenu pour inférieur à l’immense « Homme de la plaine », « La Charge des tuniques bleues » marque en réalité le renouveau d’Anthony Mann.

 

     Pour avoir été un Hercule de péplum, Victor Mature est considéré comme un acteur médiocre. Mais il mérite mieux que cette réputation, beaucoup mieux…

 

     Né le 29 janvier 1913, à Louisville (Kentucky), Victor Mature n’est pas, contrairement à une légende tenace, d’origine italienne, pas plus qu’il ne répond au patronyme de Maturi. Il est en réalité le fils d’un coutelier d’origine suisse immigré aux Etats Unis. A l’adolescence se découvrant une passion pour la comédie, il s’inscrit au cours de la Pasadena Playhouse. Mature vit alors dans le dénuement le plus complet et survit, selon ses dires, en se nourrissant de sardines en boites et de barres chocolatées. Après s’être vu refuser un rôle dans « Autant en emporte le vent », au profit de Steve Reeve, il décroche un contrat à la 20th Century Fox. Il débute sur le grand écran dans « Le Mystère de la péniche » (1939) de Hal Roach qui lui confie l’année suivante la vedette de « Tumak, fils de la jungle » dans lequel l’acteur met à profit un physique de colosse aux biceps impressionnants. Faire valoir de Betty Grable dans quelques comédies musicales (« Swing au cœur »), le comédien se montre convaincant face à Gene Tiemey dans l’exotique « Shanghai ». Lorsque les Etats Unis prennent part à la Seconde Guerre mondiale, Mature s’engage dans les gardes côtes, où il sera l’escorte de l’amiral Mayo…

 

 

 Il n'existe pas de bande annonce ?

Textes et photos en provenances de la collection « Westerns de légende », Editions Atlas, 2004.

 


Armand,
 
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. lolo78000  le 19-05-2012 à 10:48:27

coucou ensoleillé ce matin pour te souhaiter un très bon samedi de gros bizzzous

2. lolo78000  le 19-05-2012 à 10:48:28

coucou ensoleillé ce matin pour te souhaiter un très bon samedi de gros bizzzous

3. lafianceedusoleil  le 19-05-2012 à 16:44:56  (site)

kikou Armand,
dommage qu'il y ait pas de bande annonce. Je m'étais bien installée dans mon fauteuil !
bel après midi et gros bisou

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
le 18-05-2012 03:49

BESSIE SMITH

 

 

 

          Les chanteuses de blues classique ont eu leur impératrice en la personne de Bessie Smith. Parce que les quelque cent soixante titres qu’elle a enregistrés pour Columbia sont tous d’une grande valeur artistique. Parce que sa puissance dramatique, servie par une diction parfaite, a été phénoménale. Parce que, enfin, sa vie symbolise à elle seule l’univers du blues, c’est-à-dire une sorte de « réalisme poétique ».


     C’est au sein des « Rabbit Foot Minstrels » que Bessie Smith fera la connaissance de Ma Rainey au début des années dix. Une rencontre ô combien heureuse pour la future Impératrice du blues.


     « Down Hearted Blues » et « Gulf Coast Blues », qui se vendront à 800 000 exemplaires en six mois seulement, feront de Bessie Smith l’une des grandes voix de la musique noire américaine.

 


     Musique de blues et de jazz, lueurs tamisées et danseurs, les clubs feront toujours partie de la vie de Bessie Smith, dès la fin des années dix, lorsqu’un certain Frank Walker, qui devait la faire enregistrer pour Columbia, l’entendit chanter le blues comme personne.

 
     Dans les années vingt, Bessie Smith sera accompagnée par les plus grands noms du jazz, comme Clarence Williams, Louis Armstrong et Charlie Johnson.


     En dix années de carrière et quelque cent soixante titres enregistrés pour Columbia, Bessie Smith allait s’affirmer comme la plus célèbre chanteuse de blues, celle dont la puissance dramatique devait influencer Mahalia Jackson, Billie Holiday et Janis Joplin.

 


     Le soir du 26 septembre 1937, Smith est tuée dans un accident d'automobile en traversant Clarksdale dans le Mississippi avec son ami Richard Morgan (oncle du musicien de jazz Lionel Hampton). La thèse selon laquelle Bessie Smith ne serait pas morte dans l'accident mais après qu'on lui  eut refusée l’accès à un hôpital réservé au blancs, constitue l’intrigue de la pièce d’Edward Albee, The Death of Bessie Smith.

 

♥      Alexander Ragtime Band (1927)

 

 
♥♥      Trombone Cholly (1927)
 
 
♥♥♥      Safety Mama (1931)
 

 

 
Textes et photos en provenances de la collection « Les Génies du Blues», Editions Atlas, 1992.

 

Armand,
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 

1. lolo78000  le 18-05-2012 à 12:06:37

petit coucou pour te souhaiter un très bon vendredi ainsi qu'un très bon week-end malgré ce temps bien gris de gros bizzzous

2. anaflore  le 18-05-2012 à 13:49:05  (site)

si tu vas sur mon blog je me dis pas de racisme chez les animaux sur mon ile pas mal de petits moutons noirs ou blancs ou parfois blancs et noirs !!! dommage que chez les humains .....bon wk

3. lafianceedusoleil  le 18-05-2012 à 23:49:26  (site)

kikou Armand,
excellent moment de détente.
Merci à toi.
Bon week-end ensoleillé.
Bisou

Premier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Merci de m'écrire un petit mot sur cet article, éventuellement une critique constructive...
Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 

LES BLACK'S FOOT VOUS REMERCIENT POUR VOTRE VISITE......