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Les Black's Foot

le 08-09-2014 07:19

C COMME CALLAS - VAR - FRANCE

 

 

           Le territoire a été occupé bien avant les romains qui avaient leur village au quartier de PENNAFORT. On parle de Callas dans les Archives dès 1030.

     Après la première moitié du 11ième siècle, les co-seigneurs sont en nombre impressionnant et spéculent sur les parts de leur co-seigneurie. Le " majeur seigneur " est incontestablement, "la Maison de Pontevès", depuis le 12ième siècle.

     En 1431, le village s'étant compromis pour cause de désobéissance au Comte de Provence, Roi de Sicile, des forces militaires furent dirigées contre Callas pour le détruire et châtier ses habitants. La ville de Draguignan employa tout son crédit à la Cour pour le préserver d'une ruine totale...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Armand, Collection privée 2009, 

 

Tags: #photos
 


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1. fanfan76  le 08-09-2014 à 10:04:55  (site)

MERCI, bonne journée et semaine, amicalement, fanfansmiley_id118694smiley_id117194

2. lafianceedusoleil  le 08-09-2014 à 10:48:02  (site)

Bonjour Armand,
encore un village du Var que je ne connais pas.
je suis rentrée hier soir.
Mes vacances furent magnifiques, j'en ai plein la tête.
J'ai bien aimé Bodrum, c'est à voir.
J'espère que tu vas bien et que tu te rends la vie belle.
Bonne semaine.
Bisou
Cricri

3. lespassionsdemyriam  le 08-09-2014 à 13:05:39  (site)

bonjour merci pour le commentaire , très bel article bonne journée

4. cacachouette  le 08-09-2014 à 22:41:19  (site)

j'avoue que je ne connais pas du tout mais en tout cas merci de me l'avoir fait découvrir !!
Bonne soirée !
smiley_id117175

5. lafianceedusoleil  le 08-09-2014 à 23:39:13  (site)

kikou Armand,
fais de beaux rêves.
j'ai du mal à refaire surface.
Toujours ton humour prêt à bondir.
Bisou
Cricri

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le 07-09-2014 07:53

LE MOT DU GLOBE TROTTEUR

 
AUJOURD'HUI C'EST DIMANCHE

LE GLOBE-TROTTEUR SE REPOSE

 

 


 

Blegny-Mine, Belgique.

 

 

 A LUNDI POUR DE NOUVELLES AVENTURES

 

 

 

 
 


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le 06-09-2014 00:33

LA PATROUILLE PERDUE

 

 

 
          Pris au piège d'une oasis perdue en plein désert, une patrouille britannique livre un combat désespéré contre un ennemi implacable et invisible. Mais le danger ne vient pas seulement de l'extérieur.

     Attaquée par des snipers arabes, une patrouille britannique se réfugie dans une mosquée près d'une oasis et soutient un siège suicidaire. Face à un ennemi étrangement invisible, les soldats ne peuvent maîtriser leurs peurs les plus traditionnelles. Le décompte des morts ne fait qu'augmenter leur plongée dans la folie.

     Projet personnel de John Ford après une longue série d'œuvres de commande, La Patrouille perdue est filmée sans concession pour un budget peu élevé, et dans des conditions de tournage difficiles qui allaient influer le style du cinéaste.

     Premier film de John Ford à avoir réellement bénéficié du soutien critique, La Patrouille perdue a conforté le cinéaste dans la nouvelle voie qu'il s'était choisi.

     Les deux rôles principaux de La Patrouille perdue se complètent-ils ou sont-ils mal assortis ? D'un côté, un comédien turbulent et indiscipliné qui joue avec mesure face à la caméra. De l'autre, un acteur discret qui se transforme en parfait cabotin.

     Malgré ses cent quarante films qui comptent plus d'une trentaine d'oeuvres indispensables, John Ford n'a été sacralisé "auteur" que sur le tard. Il fut d'abord et avant tout l'incarnation mythologique de son pays.

     1951, La Screen Directors Guild est en ébullition, et tous les réalisateurs d'Hollywood se sont réunis pour de longues conférences visant à déterminer quel soutien apporter à la campagne anticommuniste du sénateur Josef McCarthy. L'ultra conservateur Cecil B. De Mille vient d'achever un discours haineux dans lequel il menace à demi-mot les réalisateurs d'origine européenne en accentuant la prononciation de leurs noms (Lubitsch, Mankiewicz, Siodmak, Wilder, etc...). Alors que la salle se remplit de huées, un vieil homme jusque là silencieux, qui était assis dans le fond, se lève et s'avance lentement vers le micro. Les cris et les complaintes s'arrêtent net alors que la vénérable silhouette traverse la salle. Chacun sait que Cecil B. De Mille est allé trop loin, et que l'homme qui s'apprête à prendre la parole va durement le remettre à sa place sans qu'il lui soit possible de rétorquer quoi que ce soit. Pour chaque prise de parole, l'orateur doit donner son nom et sa profession. Le vieil homme s'empare donc du micro et annonce d'une voix calme : "Je m'appelle John Ford. Je fais des westerns."...

 

Textes et photos en provenances de la collection « Les plus grands films de guerre », Editions Atlas, 2002.
 
 
Armand, 
 
Tags: #cinéma
 


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le 05-09-2014 07:18

ROD STEWART

 

 


          Si tout le monde reconnaît que Rod Stewart possède l'une des voix les plus originale de la musique populaire anglo-saxonne, nombre de journalistes, américains ou européens, n'ont pourtant guère été tendres envers le chanteur, lui reprochant dès après qu'il se fut établi aux Etats Unis, dans la seconde moitié des années 70, d'avoir cédé à la facilité, c'est-à-dire aux modes, voire, comme a pu l'écrire Greil Marcus dans The Rolling Stone illustrated History of Rock & Roll, d'"avoir totalement gâché son talent".

     Or, si la seconde carrière de l'artiste, d'origine écossaise, peut en effet prêter le flanc aux critiques - d'une part parce que ses albums seront, il est vrai, beaucoup plus commerciaux que ceux de ses débuts, d'autre part parce que son entrée dans le monde privilégié de la jet-set hollywoodienne pourra apparaître comme une trahison aux yeux de tous les teenagers de la working class britannique qui avaient fait de lui une rock star -, elle ne doit toutefois pas occulter la première, celle de la fin des années 60 et du début des années 70.

     Pendant toutes ces années, en effet, Rod Stewart a joué un rôle important dans l'histoire du rock, à la fois comme chanteur des Faces et comme auteur compositeur interprète de fort beaux albums solo, n'hésitant pas alors à aller à contre courant.
 


     Avec les Faces, tout d'abord - cependant que tant de groupes ne cherchaient qu'à s'exprimer en de longs morceaux fondés sur une virtuosité technique un peu froide et, parfois même, manifestaient une certaine condescendance envers le public - Stewart réhabilitait les bons vieux rythmes de rock et de boogie et établissait avec les fans, au cours de concerts dont l'ambiance torride était à rapprocher de celle des sacro-saints matches de foot, une véritable communion, et ce aussi bien en Grande Bretagne et en Europe continentale qu'aux Etats Unis.

     Quant à ses albums solo, très différents de ceux enregistrés avec les Faces, ils ont certes propulsé Stewart parmi les plus grands chanteurs, mais également révélé puis confirmé un musicien authentiquement amoureux du rhythm'n'blues, du folk moderne et de la ballade.
 


     Bref Rod Stewart n'est ni Mick Jagger ni Elton John. Mais il est tout de même le créateur de Maggie May et d'Every Picture Tells a Story !

 


♥     Can I Get a Witness (1984)

 


♥♥     Ain't That Loving You Baby (1990)


 ♥♥♥     Keep Your Hands off Her (1990)

 

 

♣      Moppers Blues (1993)

 

 
Textes et photos en provenances de la collection « Les Génies du Rock», Editions Atlas, 1993.
 

 

 Armand,

 

Tags: #musique
 


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1. Kriemhild  le 05-09-2014 à 13:01:48  (site)

Bonjour !

Merci de ton passage et de tes félicitations !

Bonne journée

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le 04-09-2014 07:42

VENDARGUES - MONTPELLIER - KM 174

 

 

          13 Kilomètres en milieu très urbanisé. Seule l'église de Castelnau le lez (12ième) est intéressante d'un point de vue historique avec ses arcatures romanes sur l'abside, tribune sur croisée d'ogives du 13ième et ses surélévations fortifiées du 14ième, mais elle était fermée. On entre dans Montpellier par la place Saint-Pierre. Logé à l'hôtel d'Angleterre, rue Maguelone, près de la gare.

 

 

 

       Après le "Pila Saint Gély"(porte de saint Gilles), le pèlerin suivait la rue de l'Aiguillerie, bordée d'hôtels du 17ième siècle, où se trouve un oratoire de Saint Jacques. Sur l'Esplanade, l'ancien collège jésuite (1682) abrite la bibliothèque municipale et le musée Fabre (importance des écoles des 17ième et 18ième siècle (dont Jean Ranc, portraitiste du roi d'Espagne Philippe V). Egalement jésuite, l'actuelle église ND des Tables (1707) est riche en tableaux.
 

 

 

 


     De celle du 11ième siècle , détruite en 1794, subsistent place Jean Jaurès une crypte et des caveaux servant de salle d'exposition. La cathédrale Saint Pierre, gothique, nef haute de 27 mètres, construite en 1364, fut d'abord chapelle du monastère Saint Benoît jusqu'au transfert de l'évêché de Maguelone en 1536. Portail flamboyant entre deux hautes tours de 1630. Orgue de 1776 à 70 jeux et 5000 tuyaux. Riches tableaux, sculptures et vitraux.
 

 

 

 


 

     Le monastère Saint Benoît est devenu en 1808 faculté de médecine. On y voit des manuscrits médiévaux et les 6700 dessins du musée Adger.
 


     Pour un moment gourmand : Café de la Mairie, un formidable restaurant planqué dans une charmante ruelle de Montpellier. La cuisine y est délicate : spécialités canard à la plancha, camembert rôti aux épices... le service est sympathique et chaleureux, assuré par le patron...
 

 

 

 
A suivre... Armand, 
 
 


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1. christineb  le 04-09-2014 à 08:47:07  (site)

Tiens, tu es venu faire un tour par ici... Bon jeudi.

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le 03-09-2014 06:54

C COMME CLAVIERS (2) - VAR - FRANCE

 

 

          L'église Saint Sylvestre : du 13ième siècle, elle présente une jolie façade dont le faîte est en forme d'accolades et abrite un mobilier de toute beauté. Le clocher qui s'élève sur la gauche de la façade a été édifié au début du 19ième siècle.

     La chapelle Saint Sylvestre : ancienne chapelle castrale qui servit d'église jusqu'à la construction de l'église actuelle. Restaurée en 1993, elle sert aujourd'hui de salle d'exposition.

     La chapelle Ste Anne : située à 625 mètres d’altitude dans la forêt communale du Puy, cette charmante chapelle offre un point de vue sur l’ensemble du territoire. L'étude de restes, découverts aux alentours de l'actuelle chapelle Ste Anne, a mis en évidence l'existence d'un Castella (Oppidum celto-lipure). La chapelle remplacerait l'ancien temple de cette acropole dont le culte était dédié à Hanna, mère de Birgit, elle-même mère de Cernunos (Dieu des Celtes). La chapelle fut dédiée à Anne, mère de Marie, elle-même mère du Christ (coïncidence ?) ; une grand-mère a remplacé une autre grand-mère...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Armand, Collection privée 2009, 

 

Tags: #photos
 


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1. lafianceedusoleil  le 03-09-2014 à 17:26:49  (site)

kikou Arman,
une petite visite ensoleillée pour te souhaiter une bonne fin de journée.
Je passe un séjour merveilleux.
Bisou
Cricri

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le 02-09-2014 08:08

ET SI LE TEMPS N'EXISTAIT PAS ?

 

 

           A travers le récit de son parcours personnel, celui d'un chercheur rebelle et inquiet, Carlo Rovelli nous introduit aux mystères de la physique fondamentale : la relativité générale, la mécanique quantique et leur difficile mariage.

     Il nous communique surtout sa passion, sa curiosité contagieuse et une image de la science vécue comme une aventure, comme le refus de toute règle et de tous dogme, comme un désir de regarder le monde "avec un œil toujours neuf"...

     Carlo Rovelli physicien au Centre de Physique Théorique de Luminy, professeur de l'Université d'Aix Marseille, membre de l'institut Universitaire de France. Il est l'auteur d'Anaximandre de Milet ou la naissance de la pensée scientifique.

 


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1. gegedu28  le 02-09-2014 à 11:49:07  (site)

Salut Jakin,
Ah ben voilà un sujet sur lequel il y a de quoi disserter !
Si le temps n'existait pas, on aurait point de repères, l'Histoire n'existerait pas car pas de passé, pas de futur, ... quel genre de Bêtes Humaines serions nous ?
Une chose est sûre, ... on ferait des économies de cervelle !
smiley_id156824
Allez, bonne journée sur ce.
Gégédu28

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